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Dès son jeune âge, François Galibert, s'intéresse au dessin. Des voyages en Italie en particulier, le forment à la peinture et à la vision des maîtres. Outre son travail de dessin à l’encre de chine, il entame un travail de peinture. Il commence par le figuratif et s’inspire de la nature. il finit par la transformer jusqu'à l'abstraction.
Pour François Galibert « c'est la couleur qui fait le dessin ». Il travaille avec une brosse large et joue avec l'épaisseur de ses formes, les épurent jusqu'à ce qu'elles disparaissent au profit de la couleur. Dans ses tableaux, le pouvoir des lignes, des volumes et de la couleur agit indéniablement.
L’espace et la profondeur, chez l’artiste, ne renvoient pas aux règles de la perspective classique, les tableaux s’organisent par couches de couleur-forme laissant apparaître en réserve les couleurs du fond, dans une suggestion de la profondeur.
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